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08/08/2015

L'éléphant qui perdit son oeil

L'éléphant se trouvait au bord d'un ruisseau.


  L'eau coulait, claire et transparente.
  Il eut envie de boire.
  Il se pencha au-dessus de l'eau, trempa sa trompe et... plouf !
  "Quoi ! Que ?... mais qu'est-ce que... AAAaaaarrrrggggghh j'ai
  perdu mon oeil !" s'écria l'éléphant au comble de la panique.
  Effectivement, son oeil droit s'était détaché de son orbite et
  était tombé au fond du ruisseau.
 
      Le mastodonte chercha à retrouver son précieux globe.
  Il ne vit rien. Très inquiet, il agita sa trompe dans tous les
  sens, cherchant à saisir son oeil dans le lit du ruisseau.
  Il remua tant et si bien que l'eau devint trouble. Plus il
  agitait sa trompe et plus le sable remontait, compromettant ses
  chances de retrouver une vue complète.
 
      Soudain, l'éléphant entendit rire à gorge déployée.
  Furieux, il releva la tête et vit, sur un rocher au bord de
  l'eau, une petite grenouille verte. Elle riait, elle riait...,
  la bouche grande ouverte :
  - coaAH ! coAH ! coAH ! coAH !...
  - Tu trouves ça drôle. J'ai perdu mon oeil et ça te fait rire ?!
  - Ce qui est drôle, c'est de voir à quel point tu t'agites.
  Calme-toi, tout ira mieux !
 
      L'éléphant, un peu honteux, suivit le conseil de la
  grenouille. Il se calma et cessa d'agiter sa trompe.
  L'eau redevint calme, peu à peu le sable retomba.
  Tout au fond du ruisseau, l'éléphant vit son oeil, intacte.
  Il le saisit avec sa trompe, le remit dans son orbite, à sa place.
  Sans oublier de remercier la grenouille verte.
 
  (c)2005 www.club-positif.com
 
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     Ce petit conte apparemment simpliste renferme une grande sagesse.
  L'éléphant perd un oeil et ce n'est pas anodin : cette cécité
  soudaine, cette eau troublée, cette agitation, ce désespoir,
  c'est ce qui nous arrive lorsque nous perdons pied et que notre
  précipitation nous rend aveugles.
 
      Nous sommes momentanément incapables d'intérpréter avec
  lucidité ce qui nous entoure. Pour éviter cette désorientation,
  il existe une solution : attendre que la situation
  s'éclaire, que les nuages noirs se dissipent.

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  "La précipitation vient du Diable ; Dieu travaille lentement."
  Proverbe persan

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©2015 Club Positif de Christian Godefroy
http://cpositif.com

21/02/2015

L'intuition

Savoir quelque chose juste avant que cela n’arrive… Non, ce n’est pas de la science fiction, mais un phénomène intuitif commun appelé pressentiment. Les neuroscientifiques lui ont consacré de nombreuses études, et ont prouvé non seulement son existence, mais aussi que celui-ci transite par le corps. 

http://histoiredintuition.com/  

14/08/2014

Le petit arbre

 Il y avait une fois dans la
  forêt un petit arbre couvert de
  feuilles aiguës. « Ah ! disait-il
  un jour, mes voisins sont
  heureux. Ils ont des feuilles
  qu'on se plait à voir. Les
  miennes sont comme des aiguilles.
  Personne n'ose m'approcher. Je
  voudrais être plus favorisé
  encore que mes voisins. Je
  voudrais avoir... des feuilles d'or. »
    
    La nuit vient ; le petit arbre
  s'assoupit, et le lendemain matin
  il est transformé. « Quel
  bonheur, s'écrie-t-il, me voilà
  couvert d'or ! Pas un autre arbre
  de la forêt n'a un vêtement
  pareil. »
    
    Mais à l'approche de la nuit
  arrive un vieux, avec de longues
  mains sèches, une grande barbe et
  un grand sac. Il jette autour de
  lui un regard craintif, et voyant
  que personne ne l'observe,
  détache les feuilles d'or, les
  met dans son sac et s'enfuit.

    « Ah ! dit le petit arbre, je
  regrette ces belles feuilles qui
  reluisaient au soleil. Mais des
  feuilles de verre pourraient être
  aussi brillantes. Je voudrais
  avoir des feuilles de verre. »
    
    Le soir, il s'endort, et le
  lendemain matin il est de nouveau
  transformé. A tous ses rameaux se
  balancent des feuilles de verre.

    « Ah ! dit-il, voilà une jolie
  parure. Mes voisins n'en ont pas
  une pareille. »
    
    Mais des nuages noirs
  s'amassent dans le ciel, le vent
  se lève, l'orage éclate, et
  toutes les feuilles de verre sont
  brisées.

    « Hélas ! murmure en soupirant
  le vaniteux petit arbre, il est
  bien élégant ce feuillage que
  j'ambitionnais, mais bien
  fragile. Mieux vaudrait un
  vêtement de bonnes feuilles
  vertes parfumées. »
    
    Le soir, le petit arbre
  s'endort, et le lendemain matin
  il est vêtu comme il l'a désiré.
  Mais l'odeur de ces feuilles
  fraîches attire les chèvres, qui
  viennent les ronger, et, en se
  dressant sur leurs pattes
  arrière, elles rongent jusqu'à la
  cime du petit arbre, et le
  laissent entièrement nu.
    
    Alors il reconnut la folie de
  ses orgueilleux désirs. Il
  regrette, en s'endormant le soir,
  ses premières feuilles, et le
  lendemain matin se réjouit de les
  voir reparaître sur ses rameaux.

    Elles n'ont point l'éclat de
  l'or, ni la lumineuse
  transparence du verre, ni
  l'attraction des plantes
  aromatiques ; mais elles sont
  solides, on ne viendra pas les
  lui prendre et il les gardera en
  toute saison.

    On veut souvent ce qu'on n'a pas.
  Ce que possèdent les autres
  déclenche chez nous l'envie
  et le manque.

    Mais nous pouvons nous
  concentrer sur nos forces au
  lieu de nos faiblesses, sur
  ce que nous avons au lieu de
  ce qui nous manque.

    C'est un des secrets du bonheur.


  D'après un texte de Xavier Marmier


  (c) Club Positif
  Reproduction autorisée sans aucune modification 
  du texte avec mention de l'origine : 
  www.cpositif.com

.
©2014 Club Positif de Christian Godefroy
http://www.cpositif.com

12/08/2014

Esprit intégratif

Je vous livre ici le lien vers un site réunissant des informations sur la pensée intégrative, les penseurs et les artistes qui s'y rattachent.

http://www.psychotherapie-integrative.com/ 

L'esprit intégratif cherche à unifier le réel dans sa diversité

L'esprit intégratif cherche à relier, à harmoniser, à unifier le réel dans sa diversité, dans sa complexité.
Il est surtout actif dans le domaine de la connaissance, où il tente de mettre des liens entre les différents champs de la connaissance, divisés, séparés et cloisonnés par l'esprit scientifique classique, donnant lieu à des spécialisations de plus en plus nombreuses. En particulier, il travaille à la réunification des savoirs qui s'occupent de la matière, du corps, de la réalité sensible objective avec les savoirs qui s'occupent du psychisme, de l'esprit et de la réalité subjective.
S'il y a une métaphore qui convient bien à l'esprit intégratif, c'est celle du pont ou de la passerelle.

Les penseurs du désastre ou de la désintégration possible de ce monde, sont de plus en plus nombreux

Jean-Pierre Dupuy dans son livre « Pour un catatrophisme éclairé » annonce la catastrophe globale prochaine.

« Le temps est venu de mener une réflexion sur le destin apocalytique de l'humanité : avec le siècle qui s'achève, nous avons en effet acquis la certitude que l'humanité était capable de s'anéantir elle-même, soit directement par l'utilisation des armes de destruction massive, soit indirectement par l'altération des conditions nécessaires à la survie (...) Face à cette situation inédite, la théorie du risque ne suffit plus : il nous faut apprendre à affronter la catastrophe, à ne plus l'imaginer dans un futur impropable mais à la penser au présent. Et pourtant nous refusons de croire à la réalité du danger, même si nous en constatons tous les jours la présence. C'est au caractère inéluctable de la catastrophe et non à sa simple possibilité que nous devons désormais nous confronter. »

 

 

 

29/06/2014

L’essence de l’Enseignement de Krishnamurti

L’essence de l’Enseignement de Krishnamurti

 

Rédigé par Krishnamurti lui-même en 1980 à la demande de sa biographe Mary Lutyens.

L’essence de l’enseignement de Krishnamurti se trouve dans sa déclaration de 1929, où il dit : « la Vérité est un pays sans chemin ». Nulle organisation, croyance, nul dogme, prêtre ou rituel, aucun savoir philosophique, aucune technique psychologique ne permet à l’homme de s’en approcher. Il doit la découvrir dans le miroir de la relation, par la compréhension du contenu de son propre esprit, par l’observation et non par l’analyse introspective ou la dissection mentale.

L’homme a édifié en lui une barrière de sécurité faite d’images - religieuses, politiques, personnelles. Elles prennent vie sous forme de symboles, d’idées et de croyances.

Le poids de ces images opprime la pensée de l’homme, ses relations, sa vie de tous les jours. Ces images sont les racines de nos problèmes, car elles séparent l’homme de l’homme. Sa perception de la vie est pétrie de concepts arrêtés d’avance. Le contenu de cette conscience est toute son existence. Ce contenu est commun à toute l’humanité.

Un individu est un nom, une forme et la culture superficielle qu’il assimile de la tradition et de son environnement. La nature unique de l’homme ne réside pas dans cet aspect superficiel, mais dans une liberté totale à l’égard du contenu de sa conscience, laquelle est commune à tous les êtres humains. Il n’est donc pas un individu.

La liberté n’est pas une réaction; la liberté n’est pas un choix. C’est la prétention de l’homme de se croire libre parce qu’il a le choix. La liberté est pure observation, non dirigée, sans crainte de punition, sans désir de récompense. La liberté n’a pas de motif; la liberté n’est pas au bout de l’évolution de l’homme, mais se tient dans le premier pas de son existence. Par l’observation, on commence à découvrir le manque de liberté. La liberté se révèle dans l’attention vigilante et sans choix que l’on porte à son existence quotidienne et à ses activités.

La pensée est temps. La pensée est née de l’expérience et du savoir, qui sont inséparables du temps et du passé. Le temps est l’ennemi psychologique de l’homme. Notre action s’appuyant sur le savoir, et donc sur le temps, l’homme est en permanence l’esclave du passé. La pensée étant toujours limitée, nous vivons constamment dans l’effort et le conflit. Il n’y a pas d’évolution psychologique.

Si l’homme perçoit le mouvement de ses propres pensées, il verra la scission entre le penseur et la pensée, l’observateur et l’observé, l’expérimentateur et l’expérience.

Il découvrira que cette scission est une illusion. Alors ne demeure que la pure observation qui est vision directe, sans aucune ombre de passé ou de temps. Cette vision pénétrante et intemporelle produit une transformation radicale et profonde dans l’esprit.

La négation totale est l’essence du réel. Quand il y a négation de toutes les choses que la pensée a produites psychologiquement, alors seulement est l’amour, qui est compassion et intelligence.

Copyright ©1980 Krishnamurti Foundation Trust Ltd

http://www.jkrishnamurti.org/fr/about-krishnamurti/the-core-of-the-teachings.php 

Allez voir

Il était une fois une petite fille qui
vivait dans une maison sur les
contreforts d'une vallée.

à chaque fois qu'elle sortait de chez
elle, cette petite fille regardait une
maison de l'autre côté de la vallée.
Que cette maison était belle, et son
jardin aussi. Ses volets verts
dessinaient un visage et sa petite
cheminée lui donnait un air adorable.
C'était la maison dans laquelle elle
rêvait de vivre.

Un jour elle n'y tint plus. Elle
profita que ses parents lui avaient
confié la tâche d'aller acheter du pain
dans le fonds la vallée et poussa un
peu plus loin...

Elle continua son chemin et traversa la
vallée pour aller vers la si jolie
maison, la voir de plus près

Elle arriva à la maison et dût
traverser un jardin rempli de ronces et
d'orties. Ah non, le jardin n'était pas
si bien ! Puis après avoir évité des
embûches, elle arriva près d'un t'as de
briques.

Elle leva les yeux et vit que la petite
cheminée était petite car elle était
tombée. Et les volets ! La peinture
était écaillée. Les vitres étaient
sales.

Heureusement que cette maison avait une
jolie vue sur l'autre côté de la
vallée.

Elle regarda cette belle maison de
l'autre côté de la vallée, oui celle
là, si jolie et si mignonne.

Il lui fallut quelques secondes pour
réaliser que la plus belle maison de la
vallée, c'était en fait la sienne !

------

Oui l'herbe est toujours plus verte
dans le pré d'à côté, tant qu'on n'y
est pas. Vous êtes vous pris à rêver de
choses que vous voyiez, sans vous
demander si ce que vous aviez déjà
n'était pas mieux ?

Dans cette histoire, c'est encore
l'idée que l'on se fait d'une chose, la
programmation qu'elle se fait elle même
qui trompe la petite fille. Elle a la
chance de se rendre compte de son
erreur. Mais combien de nous ne se
rendent compte de leur erreur que trop
tard ?


Combien de nous aussi ne se montrent pas
assez intéressés pour parcourir leur monde
et se rendre compte de choses évidentes,
pourvu qu'on les regarde sous un autre
angle?

La curiosité, l'intérêt sont des forces
vitales qui nous permettent de sortir
de nous même et de nous développer.



“La seule source du savoir est
l'expérience”

Albert Einstein
 
 
 

01/05/2014

Douter des diagnostics

Un article de Jean-Jacques Crèvecoeur. 

 

LES MÉDECINS DOUTENT DE LEUR PROPRE MÉDECINE… QUAND ILS DEVIENNENT PATIENTS !

Il y a une quinzaine d’années, une étude britannique révélait que les médecins recevant un diagnostic de maladie « grave » consultaient, en moyenne, sept confrères différents avant de croire au diagnostic et de décider de la stratégie à mettre en œuvre pour combattre le mal dont ils souffraient !

lisez l'intégralité de l'article et découvrez  le site de l'auteur en cliquant ci-dessous :

http://creer-une-meilleure-vie.com/neosante-29-douter-des...

09/04/2014

Les cinq préceptes du Reiki

La méthode secrète pour initier le bonheur

Le médicament merveilleux contre toutes les maladies du corps et de l'esprit   

 

Juste pour aujourd'hui

1 Ne te mets pas en colère

2 Ne te fais pas de souci

3 Montre de la gratitude

4 Travaille dur (sur toi-même)

5 Soit bon envers tes prochains

 

Matin et soir, assieds-toi dans la position de méditation gassho

et répète ces mots à voix haute et dans ton coeur.

     Pour l'amélioration du corps et de l'esprit Usui Reiki Ryoho.

Si vous voulez comprendre ce qu'est le Reiki :

 

http://www.reikido-france.com/

 

 

 

 

10/03/2014

Le test des 3 passoires

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu'un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit : 
  
    "Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami? 
  
    - Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires : 
  
    - Les 3 passoires? 
  
    - Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. 
  
    - C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai? 
  
    - Non. J'en ai simplement entendu parler... 
  
    - Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. 
  
    - Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ? 
  
    - Ah non ! Au contraire. 
  
    - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ? 
  
    - Non. Pas vraiment. 
  
    - Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter 
  n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?"
  
  ................................................................
  
  
    La valeur du temps
  
    Pour apprendre la valeur d'une année, demande à l'étudiant 
  qui a raté un examen.
  
    Pour apprendre la valeur d'un mois, demande à la mère qui a mis 
  un enfant au monde trop tôt.
  
    Pour apprendre la valeur d'une semaine, demande à l'éditeur 
  d'un journal hebdomadaire.
  
    Pour apprendre la valeur d'une heure, demande aux fiancés qui 
  attendent de se revoir.
  
    Pour apprendre la valeur d'une minute, demande à celui qui a raté
  son train, son bus ou son avion.
  
    Pour apprendre la valeur d'une seconde, demande à celui qui a 
  perdu quelqu'un dans un accident.
  
    Pour apprendre la valeur d'une milliseconde, demande à celui 
  qui a gagné une médaille d'argent aux Jeux Olympiques.
  
    Le temps n'attend personne. Rassemble chaque instant qu'il 
  te reste et il sera de grande valeur. Partage-les avec une personne 
  de choix et ils deviendront encore plus précieux.
  
  La source de ce poème est inconnue (traduction d'un extrait allemand).
  
  
    "L'amitié l'emporte sur les liens du sang en ce qu'il peut y avoir 
  parenté sans bienveillance et non point amitié.
    L'amitié n'est autre chose qu'un accord parfait de sentiments
  joint à une bienveillance et une tendresse mutuelles...
    Parmi les nombreux et solides avantages de l'amitié, le plus
  précieux, à mon avis, est de nous donner confiance en l'avenir, et
  de ne point laisser les esprits se décourager et s'abattre.
    Avoir un ami, c'est avoir un autre soi-même."
  Cicéron

 

©2014 Club Positif de Christian Godefroy
http://www.cpositif.com

Faites suivre ce message de développement personnel à ceux que vous aimez et invitez-les à 

http://www.cpositif.com/fr/parrainage/
  

 

18/01/2014

La méthode Feldenkrais

Soyez curieux !

Découvrez la méthode Feldenkrais.

 

http://www.feldenkrais-france.org/

 

“Nos habitudes nous servent à agir plus rapidement et avec à-propos. Mais des habitudes utilisées à tort et à travers ou considérées comme des lois de la nature, autrement dit comme immuables, ne font rien d’autre que témoigner du caractère opiniâtre et délibéré de notre ignorance. La gamme des choix rendus possibles par nos ressources, nos fonctions et nos structures est stupéfiante. Pourtant, tous ceux qui souffrent sont convaincus qu’ils sont fait ainsi et que, comme pour leurs habitudes, ils ne peuvent rien y changer ; leurs habitudes les rendent aveugles à toutes les alternatives qui leur sont disponibles. Les habitudes s’utilisent si facilement et sans peine que nous préférons ne pas en changer.

Sachez qu’une grande variété d’”habitudes” est à la portée de chacun de nous. Nous pourrions en utiliser certaines le dimanche, d’autres les autres jours de la semaine, certaines quand nous sommes debout et d’autre quand nous sommes couchés, et les choisir à volonté pour chaque nouvelle situation. Ce n’est bien sûr pas si facile de s’aider soi-même, mais tout de même moins difficile qu’on ne le craint. S’il le faut, tournez-vous vers ceux dont le métier est d’assister les autres dans leurs difficultés.”

(Extraits du livre L’ Évidence en question de Moshé Feldenkrais