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24/09/2017

Lâcher prise

N. Maharaj à ses disciples:

"Vous vous accrochez aux rivages, pendant que j'essaie de vous lancer au milieu de la rivière, où vous pouvez flotter et suivre le flot. Je vous dis de lâcher prise, mais vous ne le faites pas, ou vous me demandez une méthode pour le lâcher prise... Finalement, j'abandonne et je vous tape sur les doigts pour que vous lâchiez"

(traduction libre)

09/10/2016

Gérez le temps, atteignez vos objectifs

PRENDRE DU TEMPS POUR EN GAGNER

== Première leçon ==

Commencez par acheter un cahier pour en faire le journal de bord de votre gestion du temps. Rappelez-vous que la meilleure mémoire et encore celle du papier. Tout ce qui  n'est pas écrit n'aura pas d'existence !

QUELQUES ÉVIDENCES

  • On ne peut pas acheter du temps !
  • On n’économise pas du temps !
  • On n’arrête pas le temps !

CINQ MESSAGES CONTRAIGNANTS == à mettre à distance  ==

  1. Soit parfait !
  2. Fais effort !
  3. Fais plaisir !
  4. Dépêche-toi !
  5. Sois fort !

Nous passons 80 % de notre temps à répondre à des drivers !

 

« Le mot perfection s’épelle P-A-R-A-L-Y-S-I-E. »-  Winston Churchill

 

Calculer son taux horaire !

Confier certaines tâches à quelqu’un qui coûte moins cher que moi.

Apprendre à se comporter différemment

  • Notez l’habitude à changer.
  • Écrivez son but concernant cette habitude.
  • Établissez la liste de tous les inconvénients occasionnés par cette habitude.
  • Listez des avantages procurés par un changement.

Prenez modèle sur un homme ou une femme qui réussit ! faite la liste de ses qualités :

……………………………………………………………………………………………………………..

« Le temps que nous nous accordons pour accomplir une tâche est en général une limite mentale ».

 

« Plus on dispose de temps pour accomplir un travail, plus ce travail prend de temps ».

 

« On prend toujours tout le temps qui nous est alloué pour accomplir une tâche ».

 Ci-dessous, une devise à se rappeler le matin en se levant !

« Tout ce qui n’est pas indispensable est inutile » !

 

« Il importe d’avantage de faire la BONNE chose que de bien faire les choses. »

 

Don’t work harder, work smarter !

Ne travaillez pas plus dur, mais plus intelligemment !

 

La loi de Pareto

20 % de l’effort produit 80 % de l’effet.

20/06/2015

René Guénon pour ne pas se décourager

Ceux qui seraient tentés de céder au découragement doivent penser que rien de ce qui est accompli dans cet ordre ne peut jamais être perdu, que le désordre, l’erreur et l’obscurité ne peuvent l’emporter qu’en apparence et d’une façon toute momentanée, que tous les déséquilibres partiels et transitoires doivent nécessairement concourir au grand équilibre total, et que rien ne saurait prévaloir finalement contre la puissance de la vérité ; leur devise doit être celle qu’avaient adoptée autrefois certaines organisations initiatiques de l’Occident : Vincit omnia Veritas.


René Guénon, La crise du monde moderne, 1946

 

 

 

 

12/08/2014

Esprit intégratif

Je vous livre ici le lien vers un site réunissant des informations sur la pensée intégrative, les penseurs et les artistes qui s'y rattachent.

http://www.psychotherapie-integrative.com/ 

L'esprit intégratif cherche à unifier le réel dans sa diversité

L'esprit intégratif cherche à relier, à harmoniser, à unifier le réel dans sa diversité, dans sa complexité.
Il est surtout actif dans le domaine de la connaissance, où il tente de mettre des liens entre les différents champs de la connaissance, divisés, séparés et cloisonnés par l'esprit scientifique classique, donnant lieu à des spécialisations de plus en plus nombreuses. En particulier, il travaille à la réunification des savoirs qui s'occupent de la matière, du corps, de la réalité sensible objective avec les savoirs qui s'occupent du psychisme, de l'esprit et de la réalité subjective.
S'il y a une métaphore qui convient bien à l'esprit intégratif, c'est celle du pont ou de la passerelle.

Les penseurs du désastre ou de la désintégration possible de ce monde, sont de plus en plus nombreux

Jean-Pierre Dupuy dans son livre « Pour un catatrophisme éclairé » annonce la catastrophe globale prochaine.

« Le temps est venu de mener une réflexion sur le destin apocalytique de l'humanité : avec le siècle qui s'achève, nous avons en effet acquis la certitude que l'humanité était capable de s'anéantir elle-même, soit directement par l'utilisation des armes de destruction massive, soit indirectement par l'altération des conditions nécessaires à la survie (...) Face à cette situation inédite, la théorie du risque ne suffit plus : il nous faut apprendre à affronter la catastrophe, à ne plus l'imaginer dans un futur impropable mais à la penser au présent. Et pourtant nous refusons de croire à la réalité du danger, même si nous en constatons tous les jours la présence. C'est au caractère inéluctable de la catastrophe et non à sa simple possibilité que nous devons désormais nous confronter. »

 

 

 

01/05/2014

Douter des diagnostics

Un article de Jean-Jacques Crèvecoeur. 

 

LES MÉDECINS DOUTENT DE LEUR PROPRE MÉDECINE… QUAND ILS DEVIENNENT PATIENTS !

Il y a une quinzaine d’années, une étude britannique révélait que les médecins recevant un diagnostic de maladie « grave » consultaient, en moyenne, sept confrères différents avant de croire au diagnostic et de décider de la stratégie à mettre en œuvre pour combattre le mal dont ils souffraient !

lisez l'intégralité de l'article et découvrez  le site de l'auteur en cliquant ci-dessous :

http://creer-une-meilleure-vie.com/neosante-29-douter-des...

18/12/2013

Le traité transatlantique, un typhon qui menace les Européens

Lisez bien cet article publié dans le Monde Diplomatique de Novembre

Cela fait froid dans le dos !


Engagées en 2008, les discussions sur l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne ont abouti le 18 octobre. Un bon présage pour le gouvernement américain, qui espère conclure un partenariat de ce type avec le Vieux Continent. Négocié en secret, ce projet ardemment soutenu par les multinationales leur permettrait d’attaquer en justice tout Etat qui ne se plierait pas aux normes du libéralisme.


http://www.monde-diplomatique.fr/2013/11/WALLACH/49803 

15/12/2013

Survivalisme

 

"Quand les politiciens et les médias vous répètent en boucle de ne pas paniquer, 

c'est le moment de commencer à courir !


http://actias.e-monsite.com/pages/survivalisme-urbain/page.html 

23:31 Publié dans Liens, Survie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : survivalisme, survie

Âges obscurs

 Danger

 

Révolution ukrainienne

Déliquescences et souffrances africaines

 

Grèves et préservation des privilèges

Inculture généralisée

Déficit de lecture

 

Montée des tensions et des violences

 

Du gavage des oies au gavage des humains

De la pollution à la suffocation

 

Un âge sombre se profile

 

Vigilance 

 

08/06/2013

La couse du rat

La course du rat

La plupart des hommes ne sont-ils pas comme des rats, des souris ou des hamsters ? Depuis l’enfance, ils vivent en cage. Une cage dorée pour certains, une minorité, pour les autres, la grande multitude, de petites cages exiguës. C’est l’espace dans lequel ils se meuvent, mais c’est aussi la petite surface exploitée de leur cerveau. Et dans ces bulles, ils travaillent sans relâche. Ils sont comme des rats, ils dépensent une grande énergie pour faire tourner la roue. D’où peut être l’expression « Être fait comme un rat ». Ils s’accordent quelques pauses et repartent sans réfléchir dans le même cul-de-sac. La roue doit tourner ! Des industries produisent des aliments complets qu’on leur livre maintenant directement dans leurs cages. Pas le temps de prendre le temps. Les humains cherchent à courir comme les autres, jouent le rôle de la compétition pour obtenir quelque gratification – une meilleure cage peut-être- une once de pouvoir qui leur parvient du haut de la pyramide. Ils sont aliénés. Il s’agit d’un voyage au bout de la nuit*, dans un tunnel mal éclairé.

 Et si l’homme, plaçant en cage une souris, pouvais y voir le sens même de sa propre limitation ?

 

« J'allais m'en aller. Mais trop tard ! Ils avaient refermé la porte en douce derrière nous les civils. On était faits, comme des rats. »

Louis-Ferdinand Céline - Voyage au bout de la nuit

18:49 Publié dans Survie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : course, rat

02/10/2011

Irkoutsk

Pour faire passer les examens du DALF, je suis allé à Irkoutsk. J'ai logé à l'obchéjitié de l'Académie d'Economie, dans la chambre luxe...enfin, presque luxe.

Un soir, dans un café-restaurant où la patronne était aimable comme une porte de prison et la carte inutile puisqu'il n'y avait pas la moitié de ce que je voulais consommer, j'ai écrit ceci :

 

            Pourquoi les femmes d'Irkoutsk, y compris les jeunes, portent-elles des chapeaux de fourrure d'un autre âge, d'un autre temps, d'une autre époque, à mes yeux. Des chapeaux en forme de gros mollusques des mers chaudes, en forme de coquille d'escargot géant d'un monde perdu. Des mollusques en fourrure dont seule la tête serait visible. Dans "Mollusque" j'entends "molle" et tout cet ensemble mou répondrait au téléphone portable, dans la rue.

            Pourquoi est-ce que je dis que la province c'est sympathique? Il y a des restaurants à moitié vides, avec des duos, des trios de femmes seules sans homme. Il y a des faciès mongoloïdes, aux cheveux gras, affaissés par la servitude. Où est la fierté des cavaliers des steppes? Celle du chasseur Bouriate, du pisteur Nanaï ? Il y a des serveuses abruties et incultes qui ne voient pas plus loin qu'un verre de bière, et servant au son d'une musique trop forte et informe. Et toutes ces étudiantes qui déambulent dans les couloirs d'une Université linguistique sans vie?

            La sortie au Baïkal était encore pour moi l'occasion de vivre un rêve : marcher sur le lac gelé. Presque un kilomètre sur la glace. Le lac est comme une batterie qui nous délivre de l'énergie, c'est fabuleux. On s'éloigne de la berge, pour contempler la terre ferme il faut marcher sur l'eau. Celle-ci est gelée, certes, mais on marche sur l'eau. Cette énergie nous allège, nous revigore. Par la suite, la maison de repos avec le sauna et le dîner "très arrosé" est très sympathique. Mais, je rentre au foyer dans un état lamentable. Je vomis toute la nuit et je me rends à l'aéroport dans un  état délabré.

 

J'aurai eu ce privilège de me baigner dans l'eau du Baïkal.

 

C'est ainsi que j'aime la Russie